26 mai 2011

CLAUDE BEAUSOLEIL PREMIER POÈTE DE LA CITÉ

Pour faire rayonner l’âme montréalaise!
Une résidence de création et de médiation à la
Maison du Conseil des arts de Montréal dans l’Édifice Gaston-Miron

 

Montréal, le 26 mai 2011 - Claude Beausoleil est le premier Poète de la Cité du Conseil des arts de Montréal. Le nom du bénéficiaire de cette résidence de création et de médiation a été dévoilé par la présidente Louise Roy en présence de Monique Proulx, présidente du comité littérature et de Sylvain Campeau, président de la Maison de la poésie. L’annonce a eu lieu dans le cadre du Festival de la poésie de Montréal sur la scène du chapiteau à la place Gérald-Godin.

Louise Roy s’est réjouie de ce choix : « Je ne doute pas que Claude Beausoleil portera ses mots et ceux de ses pairs avec éclat et finesse. Pour les deux prochaines années, il sera la voix montréalaise des poètes d’ici, d’hier et d’aujourd’hui. Avec éloquence, il parlera du Montréal poétique, mais aussi romanesque, littéraire, artistique, créateur. Sa connaissance de la poésie est immense, celle de Montréal tout autant, son verbe est précis et ses idées généreuses. »

Claude Beausoleil s’est dit à la fois heureux et honoré : « Travail d’écoute et de diffusion de ce que les poètes ont à dire « en une seule phrase nombreuse » dans le paysage multiforme de la ville de Montréal, miroir de nos singularités et de notre universalité, cette résidence de Poète dans la Cité me permettra de participer au rayonnement de cette poésie qui me tient tant à coeur. »

Claude Beausoleil fera une première lecture publique comme Poète de la Cité dans le cadre du Festival de la poésie de Montréal, ce vendredi 27 mai à 16h, sur la scène du chapiteau à la place Gérald-Godin.

En plus du travail d’écriture, cette résidence s’accompagne d’un projet de médiation culturelle qui comprend une série d’activités et d’interventions publiques qui auront lieu à la Maison du Conseil des arts de Montréal, dans le bien nommé Édifice Gaston-Miron.

Ainsi, Claude Beausoleil participera aux Journées de la culture (1er octobre), au nouvel événement de remise des Prix de Montréal pour les arts, la culture et le design (1er novembre) et au 27e Grand Prix du Conseil des arts de Montréal (mars 2012). À cela s’ajouteront des animations dans les bibliothèques ou lieux de diffusion municipaux, des rencontres et lectures avec des auteurs d’ici et d’ailleurs, notamment avec des poètes mexicains et hispanophones de Montréal.

Dans ses deux années de résidence, Claude Beausoleil livrera une série d’allocutions qui seront prononcées lors d’événements significatifs et pertinents. Il s’agira de faire entendre sa voix par l’intermédiaire de textes inédits, signés de sa main, de même qu’en puisant dans des textes déjà publiés par ses pairs, contemporains et disparus.

Outre ces activités et allocutions, le Poète de la Cité sera aussi l’instigateur d’un nouvel événement annuel poétique avec le soutien du Conseil des arts de Montréal. Claude Beausoleil propose une journée de poésie à travers la ville où la parole des poètes retentira dans différents lieux publics. Le thème de la première année explorera la mémoire poétique et la seconde le présent pluriel de la poésie. La date choisie est le 21 mars, Journée mondiale de la poésie. L’événement impliquera la participation de plusieurs poètes montréalais de diverses générations, d’une vaste palette de courants d’écriture, incluant la production poétique de poètes d’origines multiples. Et bien sûr, l’événement se terminera par une fête et une lecture de poèmes.

Assortie d’une bourse de 25 000 $, la résidence s’étalera de septembre 2011 à juin 2013 et se déroulera en partie à la Maison du Conseil des arts de Montréal dans l’Édifice Gaston-Miron où le poète disposera d’un espace de travail. Des poètes occupant des fonctions similaires existent en Angleterre, aux États-Unis, ailleurs au Canada, à Toronto et à Ottawa. Il revient à Montréal d’être la première ville francophone à installer un poète dans ses murs, un poète ambassadeur qui frappera l’imaginaire collectif et fera rayonner l’âme de la cité, un poète sismographe qui dira haut et fort l’audace de Montréal, sa créativité et son bouillonnement, sa diversité et son espace, ses chocs et ses blessures, ses joies et ses enivrements.


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